Nous avions laissé les rideaux ouverts pour nous réveiller avec le soleil, on s’est d’ailleurs rendu compte qu’il se lève très tôt au japon. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle le pays du soleil levant. Nous avons tout de même continué de nous reposer jusqu'à 8h car notre petit déjeuner était programmé à 9h.
Notre premier petit déjeuner japonais fût une belle découverte (pour moi en tout cas, car Mélody n’aime pas tellement le salé le matin). De la même façon que le repas du soir, le petit déj était constitué d’une multitude de petits plats (ils doivent se taper de sacrées vaisselles, Teipei nous a raconté qu’une fois il a préparé un repas pour 11 personnes avec 20 plats chacun, après la vaisselle, il ne pouvait plus lever les bras…).
Au menu nous avions une omelette avec du bacon (c’est japonais ça ?), du tofu, une soupe miso à l’œuf, du riz nature, des légumes, une salade de choux, du thé vert, etc. c’était super bon.
Après ce petit déjeuner bien nourrissant, (un peu trop peut être : j’avais presque envie d’aller me recoucher) nous sommes retournés voir ce que nous avions manqué la veille.
La marée était haute, le ciel était dégagé, le soleil radieux et les petits crabes étaient de sortie. Nous sommes allés visiter l’Itsukushima Shrine. Il s’agit d’un superbe temple sur pilotis qui se retrouve au niveau de la mer lorsque la marrée est haute. De magnifiques statues de chiens-lion étaient disposées face à la mer, protégeant la salle de prière d’une éventuelle attaque (de la nature, ou des êtres vivants). Nous n’avons malheureusement pas pu prendre en photo la salle de prière fort belle, dans laquelle se déroulait un rituel car les appareils y étaient interdits.


Ensuite nous sommes montés jusqu’au téléphérique à pied (15 minutes de marche environ) pour commencer l’ascension jusqu’au mont Misen, on aurait bien monté les 430m de dénivelée à pied mais on n’en avait pas le temps (hahaha). La vue d’en haut était magnifique, nous avons pris quelques photos pour en faire un panorama après. Nous avons aperçu 3 singes, mais nous ne pouvions pas les approcher, et en plus nous ne devions pas… Après une petite balade dans les sentiers du mont, nous sommes retournés à l’hôtel pour le checkOut.

Nous avons bien remercié l’adorable petite famille qui nous avait accueillie, pris quelques photos, c’est alors qu’ils nous ont appris l’expression « Mata da ne » qui signifie à bientôt, en nous expliquant qu’ils espéraient que l’on revienne. Nous sommes partis vers le ferry et nos 2 hôtes sont restés sur le pas de la porte, à nous faire de grands signes, tout souriants qu’ils étaient, jusqu'à ce que nous soyons entrés dans la gare maritime.


Après la traversée, nous avons repris le train jusqu'à Hiroshima et enfin le streetcar (se prononce « Streeto car » à la japonaise) jusqu'à notre ryokan, le « Sera bekkan ».
On sent tout de suite qu’on s’écarte pas mal du ryokan familial et que se rapproche plutôt d’un hotel : il y a environ 30 chambres réparties sur 4 étages avec des bains publics unisex (honsen) au 4ème pour les hommes et 5ème pour les femmes. L’idée de se retrouver nu seul avec des japonais, sans savoir ce qu’il faut faire pour respecter les traditions etc., nous effraie un peu. Nous avons décidé d’essayer les honsen dans notre prochain ryokan, à Kyoto dans lequel nous pourrons nous baigner ensemble.
Notre chambre est grande et très jolie, « l’hôtesse » qui nous a accueillis nous a servi un thé vert, puis nous a informés que notre repas traditionnel se fera dans la chambre, nous avons trouvé l’idée sympathique.

Pendant le temps qu’il nous restait avant le repas, nous sommes allés voir le site de la bombe atomique. Les japonais ont souhaité conserver un bâtiment touché par la bombe, bien que le souvenir soit douloureux, pour informer les futures générations mais aussi comme symbole de paix pour la lutte contre les armes nucléaire. Le bâtiment a été bien dévasté, mais malgré quelques éboulis, il semble pouvoir tenir debout encore pas mal de temps.
Enfin nous avons fait un tour dans la rue commerçante repérée en allant au ryokan un peu plus tôt.

Il était l’heure du repas, mélo sortait à peine de la douche quand notre hôtesse a tapé à la porte, elle est entrée avec les premiers plats du repas et nous a invité à nous assoir. Le rituel a commencé, toutes les 3 minutes environ, elle entrait avec un nouveau plat, enlevait ses tongs, déposait le plat, partait avec ceux qu’on avait finis, remettait ses tongs et fermait la porte. La situation était quelque peu comique : le fait de la voir enlever et remettre ses tongs, qu’elle portait avec des chaussettes de ninja blanches, avec une multitude d’assiettes dans les mains m’a fait beaucoup rire.
Le repas était bon, nous avons gouté le plat nationnal : le « Nabe » (pot au feu au tofu, carottes, champigons,…), mais il n’égalait pas celui de la veille. Je pourrai en dire de même pour le service, il était très correct, et la servante était très souriante, mais elle nous a beaucoup moins charmé qu’hier (serions nous devenus exigeants ?). En effet, Teipei portait les plats avec une telle classe, il mettait du style dans sa façon de disposer et reprendre les plats en avançant son bras tel un serpent qui zigzaguerait entre les obstacles.
Après le repas, nous avons eu droit a un thé vert (c’est vraiment la boisson du japon ça) pendant que la femme de chambre nous disposait les futons sur le tatami.
En partant, elle nous a remercié, s’est excusée et nous a encore remerciés. Nous l’avons remerciée à notre tour pour le repas « oishii desu arigatoo gozaimasu » ainsi que pour les lits « domo arigatoo gozaimashita ».


Notre premier petit déjeuner japonais fût une belle découverte (pour moi en tout cas, car Mélody n’aime pas tellement le salé le matin). De la même façon que le repas du soir, le petit déj était constitué d’une multitude de petits plats (ils doivent se taper de sacrées vaisselles, Teipei nous a raconté qu’une fois il a préparé un repas pour 11 personnes avec 20 plats chacun, après la vaisselle, il ne pouvait plus lever les bras…).
Au menu nous avions une omelette avec du bacon (c’est japonais ça ?), du tofu, une soupe miso à l’œuf, du riz nature, des légumes, une salade de choux, du thé vert, etc. c’était super bon.
Après ce petit déjeuner bien nourrissant, (un peu trop peut être : j’avais presque envie d’aller me recoucher) nous sommes retournés voir ce que nous avions manqué la veille.
La marée était haute, le ciel était dégagé, le soleil radieux et les petits crabes étaient de sortie. Nous sommes allés visiter l’Itsukushima Shrine. Il s’agit d’un superbe temple sur pilotis qui se retrouve au niveau de la mer lorsque la marrée est haute. De magnifiques statues de chiens-lion étaient disposées face à la mer, protégeant la salle de prière d’une éventuelle attaque (de la nature, ou des êtres vivants). Nous n’avons malheureusement pas pu prendre en photo la salle de prière fort belle, dans laquelle se déroulait un rituel car les appareils y étaient interdits.
Ensuite nous sommes montés jusqu’au téléphérique à pied (15 minutes de marche environ) pour commencer l’ascension jusqu’au mont Misen, on aurait bien monté les 430m de dénivelée à pied mais on n’en avait pas le temps (hahaha). La vue d’en haut était magnifique, nous avons pris quelques photos pour en faire un panorama après. Nous avons aperçu 3 singes, mais nous ne pouvions pas les approcher, et en plus nous ne devions pas… Après une petite balade dans les sentiers du mont, nous sommes retournés à l’hôtel pour le checkOut.
Nous avons bien remercié l’adorable petite famille qui nous avait accueillie, pris quelques photos, c’est alors qu’ils nous ont appris l’expression « Mata da ne » qui signifie à bientôt, en nous expliquant qu’ils espéraient que l’on revienne. Nous sommes partis vers le ferry et nos 2 hôtes sont restés sur le pas de la porte, à nous faire de grands signes, tout souriants qu’ils étaient, jusqu'à ce que nous soyons entrés dans la gare maritime.
Après la traversée, nous avons repris le train jusqu'à Hiroshima et enfin le streetcar (se prononce « Streeto car » à la japonaise) jusqu'à notre ryokan, le « Sera bekkan ».
On sent tout de suite qu’on s’écarte pas mal du ryokan familial et que se rapproche plutôt d’un hotel : il y a environ 30 chambres réparties sur 4 étages avec des bains publics unisex (honsen) au 4ème pour les hommes et 5ème pour les femmes. L’idée de se retrouver nu seul avec des japonais, sans savoir ce qu’il faut faire pour respecter les traditions etc., nous effraie un peu. Nous avons décidé d’essayer les honsen dans notre prochain ryokan, à Kyoto dans lequel nous pourrons nous baigner ensemble.
Notre chambre est grande et très jolie, « l’hôtesse » qui nous a accueillis nous a servi un thé vert, puis nous a informés que notre repas traditionnel se fera dans la chambre, nous avons trouvé l’idée sympathique.
Pendant le temps qu’il nous restait avant le repas, nous sommes allés voir le site de la bombe atomique. Les japonais ont souhaité conserver un bâtiment touché par la bombe, bien que le souvenir soit douloureux, pour informer les futures générations mais aussi comme symbole de paix pour la lutte contre les armes nucléaire. Le bâtiment a été bien dévasté, mais malgré quelques éboulis, il semble pouvoir tenir debout encore pas mal de temps.
Enfin nous avons fait un tour dans la rue commerçante repérée en allant au ryokan un peu plus tôt.
Il était l’heure du repas, mélo sortait à peine de la douche quand notre hôtesse a tapé à la porte, elle est entrée avec les premiers plats du repas et nous a invité à nous assoir. Le rituel a commencé, toutes les 3 minutes environ, elle entrait avec un nouveau plat, enlevait ses tongs, déposait le plat, partait avec ceux qu’on avait finis, remettait ses tongs et fermait la porte. La situation était quelque peu comique : le fait de la voir enlever et remettre ses tongs, qu’elle portait avec des chaussettes de ninja blanches, avec une multitude d’assiettes dans les mains m’a fait beaucoup rire.
Le repas était bon, nous avons gouté le plat nationnal : le « Nabe » (pot au feu au tofu, carottes, champigons,…), mais il n’égalait pas celui de la veille. Je pourrai en dire de même pour le service, il était très correct, et la servante était très souriante, mais elle nous a beaucoup moins charmé qu’hier (serions nous devenus exigeants ?). En effet, Teipei portait les plats avec une telle classe, il mettait du style dans sa façon de disposer et reprendre les plats en avançant son bras tel un serpent qui zigzaguerait entre les obstacles.
Après le repas, nous avons eu droit a un thé vert (c’est vraiment la boisson du japon ça) pendant que la femme de chambre nous disposait les futons sur le tatami.
En partant, elle nous a remercié, s’est excusée et nous a encore remerciés. Nous l’avons remerciée à notre tour pour le repas « oishii desu arigatoo gozaimasu » ainsi que pour les lits « domo arigatoo gozaimashita ».
2 commentaires:
coucou mes chéris,
Comme ils sont choupinous les petits daims!!!!
Votre voyage a l'air super. Je vous envie beaucoup.
je vous aime tres fort. Le petit bosniaque est une vrai "pile" lol!!
Grosses bises et a Dimanche.
MAMAN
salut ma chérie,
jesuis allée à la banque, pas de problème,a partir d'aujourd'hui tu encaisses.Je serai à la maison ce soir a partir de 2Ohr.
A ce soir peut etre ???
Je t'aime
Ta mamounette
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