La journée commence à 12h locale (Ça y est fini les heures FR). Après avoir déposé les bagages à l’hôtel nous décidons de faire un petit tour dans la ville : rendez-vous au petit rassemblement de magasins de quelques pattés de buildings. Il y a quelques magasins d’électronique, de téléphones, des commerces de proximité, et des centres de jeu avec par exemple le PACHINKO (jeu d’argent apparemment incompréhensible qui consiste à mettre un seau de billes dans une machine et de regarder si on gagne, même pas le plaisir de tirer la manette de la machine à sous). (On a essayé d’acheter l’IPHONE dans un des mobile shop mais impossible pour nous européens d’acheter ce téléphone car il est vendu qu’avec forfait, on ressaye demain…)
On en a assez vu, on aura le temps de découvrir ce quartier plus tard car c’est la qu’on va trainer tous les soirs.
Direction Shibuya pour faire un tour dans les magasins et manger un bout.
Shibuya est situé à 4 arrêts de train (ligne YAMANOTE) de SHINJUKU. Le quartier regroupe un bon nombre de boutiques dédiés à la jeunesse japonaise (principalement des magasins de vêtements et accessoires de mode).
Après un tour de repérage, nous trouvons un petit fastfood japonais (un couloir avec un comptoir tout le long) ici tout le monde mange au comptoir face au serveur. Sitôt entrés, ils nous invitent à nous installer et nous donnent un verre d’eau pour patienter. Nous commandons un bœuf riz salade soupe (Gyudon). Le repas fut copieux, succulent et le tout pour 500 Yens chacun (3€ environ).
Tant qu’on est à Shibuya, nous faisons un petit détour par 109 Shopping, une tour de 7 étages dédiée à la mode féminine. Chaque petite boutique propose un panel de vetements excentriques à nos yeux, et nous sommes bercés par des musiques assourdissantes qui se superposent (j’ai l’impression d’avoir pris un coup de vieux… ca doit être le jet-lag). Mélo est quand même parvenue à trouver une paire de spartiates montantes en cuir noir a bon prix (2100 Yens soit environ 12 euros).
Il est l’heure d’aller faire le check-in à l’hôtel, qui au passage est vraiment magnifique. Notre chambre est située au 8ème étage avec un lit double, une grande fenêtre, un bureau, un écran LCD avec une 30aine de chaines japonaises (les premiers touristes au japon sont les japonais…), des toilettes dernier cri et une baignoire. On a bien mérité un bon bain, non ?
Après un peu de repos, nous nous rendons à HARAJUKU en espérant voir des cosplayers (cosplay de costume play : qui signifie se déguiser en personnages de mangas ou autres et de circuler en ville) mais il est un peu tard, la grande majorité a du rentrer à la maison. Une des tendances est d’avoir la moitié du costume cosplay et l’autre en habit normaux « découpés dans le sens vertical ».
Nous nous rabattons sur une découverte des boutiques les plus excentriques de la ville, Shibuya à coté c’est de la rigolade… Vetements pour chien (on a failli acheter une veste à Nacho), vetements de récup (survêtements aux couleurs criardes des années 90), ou encore des accessoires de mode tels que les lunettes space invaders, les montres binaires, divers articles cloutés, des jeans découpés avec faux caleçon intégré, etc.
On y trouve des pantalons de jogging associés à des mocassins vernis avec par exemple un t-shirt-foulard-gilet, c’est un défilé des styles les plus extravagants les uns que les autres mais qui étrangement passent très bien sur eux. Si je mettais ça j’aurai l’air d’un branquignole…
Ce qui est merveilleux ici, et on y ressent bien la gentillesse des japonais, c’est que même sur les vêtements les plus trash on va trouver du ‘HAPPY’ ou du ‘LOVE’.
Les japonais sont très propres, tous les styles sont tolérés ici et ne choquent personne tant que ca reste propre. Par soucis de propreté, ils ont même interdit de fumer en marchant dans certains quartiers, on ne doit fumer qu’a proximité d’un cendrier.
Au passage je ne savais pas qu’Avril Lavigne avait sorti une ligne de vêtements, mais je savais encore moins qu’il existait des kébabs à son nom ! Et le tout dans la même boutique !
Repas au macDo. Pas très class je sais mais on avait très faim et les restaurants se faisaient rares dans le coin. On a pu découvrir le McCrevette spécialité japonaise.
En sortant on sent une bonne odeur de crêpe, on se rapproche d’une mini crêperie. Comme d’habitude les japonais en recherche constante d’évolution on fait du tunning avec nos bonnes crêpes bretonnes. Ici on y colle des fruits entiers avec une boule de glace accompagnée de chantilly le tout enroulé dans un cornet en carton. On goutera peut-être une autre fois…
Direction l’hôtel pour se changer encore une fois. C’est vrai je ne vous ai pas dit : il pleuvine presque en permanence avec une température de 30°c. Ce n’est pas désagréable au final quand il fait trop chaud on se passe sous la flotte.
Pour le soir rendez-vous au quartier Kabuki-cho juste à coté de shinjuku. C’est un quartier cho comme son nom l’indique, mais rien à voir avec le redlight d’Amsterdam où les péripatéticiennes sont affichées en vitrine, ici tout est caché derrière des rideaux en plastique et les devantures sont des dessins style manga représentant des filles entièrement habillées. Seul le regard est peut être un peu aguichant.
Il faut savoir que les japonais délaissent de plus en plus ce genre de pratiques et préfèrent se faire un bon karaoké.
Juste à coté, on trouve des bars, des restaurants, quelques petits commerces ou encore des salles de jeu. J’ai d’ailleurs réussi à gagner non pas une mais 4 peluches porte-clés dans une des machines ou on télécommande une pince (que j’ai toujours appelé les « attrape-nigaud »).
Sous conseil du guide du routard, nous nous rendons à golden gai, petit quartier dans lequel les bars font 10m² offrant l’accès à 7-8 personnes. Nous montons un escalier très raide avec de courtes et hautes marches pour entrer dans « La jetée », c’est un bar dans lequel la patronne, japonaise, parle français. Tarantino et Francis Ford Coppola sont d’ailleurs des habitués de ce bouiboui. L’ambiance y est très chaleureuse, nous y rencontrons 3 francophones résidant ici et 2 japonais, correspondants français pour l’équipe tv. La fin de soirée fut très agréable, nous avons gouté une délicieuse liqueur d’abricot japonaise ainsi qu’un cha-cho (que je pourrai comparer à la grappa italienne, c’était une épreuve de boire ce truc). La patronne nous a servi des toasts au saumon, mélo n’aimait pas : parfait j’en ai eu 2 ! La discussion avec les 2 journalistes fut très enrichissante, et nous savons maintenant ou manger un bon bœuf de Kobe : au KEIO PLAZA.
On en a assez vu, on aura le temps de découvrir ce quartier plus tard car c’est la qu’on va trainer tous les soirs.
Direction Shibuya pour faire un tour dans les magasins et manger un bout.
Shibuya est situé à 4 arrêts de train (ligne YAMANOTE) de SHINJUKU. Le quartier regroupe un bon nombre de boutiques dédiés à la jeunesse japonaise (principalement des magasins de vêtements et accessoires de mode).
Après un tour de repérage, nous trouvons un petit fastfood japonais (un couloir avec un comptoir tout le long) ici tout le monde mange au comptoir face au serveur. Sitôt entrés, ils nous invitent à nous installer et nous donnent un verre d’eau pour patienter. Nous commandons un bœuf riz salade soupe (Gyudon). Le repas fut copieux, succulent et le tout pour 500 Yens chacun (3€ environ).
Il est l’heure d’aller faire le check-in à l’hôtel, qui au passage est vraiment magnifique. Notre chambre est située au 8ème étage avec un lit double, une grande fenêtre, un bureau, un écran LCD avec une 30aine de chaines japonaises (les premiers touristes au japon sont les japonais…), des toilettes dernier cri et une baignoire. On a bien mérité un bon bain, non ?
Après un peu de repos, nous nous rendons à HARAJUKU en espérant voir des cosplayers (cosplay de costume play : qui signifie se déguiser en personnages de mangas ou autres et de circuler en ville) mais il est un peu tard, la grande majorité a du rentrer à la maison. Une des tendances est d’avoir la moitié du costume cosplay et l’autre en habit normaux « découpés dans le sens vertical ».
On y trouve des pantalons de jogging associés à des mocassins vernis avec par exemple un t-shirt-foulard-gilet, c’est un défilé des styles les plus extravagants les uns que les autres mais qui étrangement passent très bien sur eux. Si je mettais ça j’aurai l’air d’un branquignole…
Ce qui est merveilleux ici, et on y ressent bien la gentillesse des japonais, c’est que même sur les vêtements les plus trash on va trouver du ‘HAPPY’ ou du ‘LOVE’.
Les japonais sont très propres, tous les styles sont tolérés ici et ne choquent personne tant que ca reste propre. Par soucis de propreté, ils ont même interdit de fumer en marchant dans certains quartiers, on ne doit fumer qu’a proximité d’un cendrier.
Au passage je ne savais pas qu’Avril Lavigne avait sorti une ligne de vêtements, mais je savais encore moins qu’il existait des kébabs à son nom ! Et le tout dans la même boutique !
Repas au macDo. Pas très class je sais mais on avait très faim et les restaurants se faisaient rares dans le coin. On a pu découvrir le McCrevette spécialité japonaise.
En sortant on sent une bonne odeur de crêpe, on se rapproche d’une mini crêperie. Comme d’habitude les japonais en recherche constante d’évolution on fait du tunning avec nos bonnes crêpes bretonnes. Ici on y colle des fruits entiers avec une boule de glace accompagnée de chantilly le tout enroulé dans un cornet en carton. On goutera peut-être une autre fois…
Direction l’hôtel pour se changer encore une fois. C’est vrai je ne vous ai pas dit : il pleuvine presque en permanence avec une température de 30°c. Ce n’est pas désagréable au final quand il fait trop chaud on se passe sous la flotte.
Pour le soir rendez-vous au quartier Kabuki-cho juste à coté de shinjuku. C’est un quartier cho comme son nom l’indique, mais rien à voir avec le redlight d’Amsterdam où les péripatéticiennes sont affichées en vitrine, ici tout est caché derrière des rideaux en plastique et les devantures sont des dessins style manga représentant des filles entièrement habillées. Seul le regard est peut être un peu aguichant.
Il faut savoir que les japonais délaissent de plus en plus ce genre de pratiques et préfèrent se faire un bon karaoké.
Sous conseil du guide du routard, nous nous rendons à golden gai, petit quartier dans lequel les bars font 10m² offrant l’accès à 7-8 personnes. Nous montons un escalier très raide avec de courtes et hautes marches pour entrer dans « La jetée », c’est un bar dans lequel la patronne, japonaise, parle français. Tarantino et Francis Ford Coppola sont d’ailleurs des habitués de ce bouiboui. L’ambiance y est très chaleureuse, nous y rencontrons 3 francophones résidant ici et 2 japonais, correspondants français pour l’équipe tv. La fin de soirée fut très agréable, nous avons gouté une délicieuse liqueur d’abricot japonaise ainsi qu’un cha-cho (que je pourrai comparer à la grappa italienne, c’était une épreuve de boire ce truc). La patronne nous a servi des toasts au saumon, mélo n’aimait pas : parfait j’en ai eu 2 ! La discussion avec les 2 journalistes fut très enrichissante, et nous savons maintenant ou manger un bon bœuf de Kobe : au KEIO PLAZA.
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